Publié dans Les chroniques

La lumière d’Ayvana. Tome 1: Les ailes oubliées – Ophélie Duchemin – Sharon Kena

Quatrième de couverture

Il cligna des yeux. Durant un instant, il avait cru voir des ailes transparentes sortir de son dos.Comment survivre dans un monde qu’elle pensait connaître mais dont elle ne sait rien ? Perdue, Yukirin découvre que derrière son existence se cachent des secrets jusque-là bien gardés. Lorsque les asuras, ces créatures venant d’un autre monde, l’attaquent, elle doit fuir. Rejoindre Saï-Mina, le dernier bastion rebelle qui pourra assurer sa sécurité.Aux confins d’Ethel, une guerre se prépare. Les ewens ont perdu leurs ailes, leur liberté, et ils n’aspirent qu’à les retrouver. Et il se pourrait bien que seul le pouvoir qui sommeille en Yukirin et le retour de l’héritière disparue puissent les sauver. Mais le temps lui est compté. Même le guerrier aux troublants yeux verts qui a juré de la protéger ne pourra peut-être pas la sauver.Traquée, la jeune fille devra puiser le courage nécessaire pour affronter son ennemi et ouvrir son cœur. Car la haine et l’amour sont des armes et une fois le destin en marche, il n’est plus possible de lui échapper…même pour la dernière héritière des Ayhna.

Chronique

Impression

Oui, je me suis enfin lancée dans cette critique. Avec ce livre, je suis obligée de commencer par le sentimental parce que je suis tombée amoureuse ! Je me suis laissée emporter au fil de l’histoire, j’ouvrais ce livre et j’étais dans cet autre monde. Je suivais les aventures… j’ai eu peur, j’ai eu chaud, j’ai aimé, … Je suis passée par toutes les émotions et je rêve encore de ce livre même si je l’ai fini depuis longtemps. J’ai hâte de retrouver leurs aventures. J’ai découvert une auteure tout en sensibilité qui avait la passion des mots et j’en suis devenue accro. Quelle belle lecture ! J’ai découvert un auteur. J’ai largement apprécié les descriptions qui, pour moi, était juste ce qu’il fallait entre la part de l’imagination et l’image de l’auteur. Je me suis retrouvée transporté dans le monde et pas du tout perdue comme on l’est parfois lorsqu’on rentre dans un univers. L’auteure à allier des périodes de pics de tensions, à des moments de calme où tout est parfait.

Style de l’auteur

Elle est fluide, alternant des moments plus calmes à des pics de tensions (que ce soit dans les sensations des protagonistes ou dans l’action). Les descriptions étaient suffisantes, selon moi, laissant une part parfaite entre l’image de l’auteure et l’imagination. On part de quelque chose qu’on connaît, reconnaît plus ou moins avant de se retrouver dans ce nouveau monde avec l’héroïne, un peu perdu mais pas trop puisqu’on se sent un peu héroïne. La description des émotions m’a rapporté à mes propres émotions, ce que j’ai déjà pu ressentir, ce qui peut nous parcourir devant un regard, un mouvement, …

Conclusion

Quelle belle lecture, c’est mon gros coup de cœur ! Seul petit bémol : certaines phrases restaient parfois alambiquées et j’ai préféré les relire.

Publié dans Les chroniques

Les limbes de ton esprit. Tome 1: L’Emeraude de Lucifer – Laetitia Reynders : GIL

Quatrième de couverture

Depuis l’enfance, Laurie a un don. Elle est capable de retrouver la trace d’une personne disparue à partir d’un objet qui lui appartient. Aujourd’hui, elle utilise sa faculté pour venir en aide à autrui en collaborant avec les forces de l’ordre.Lors d’une soirée, elle effleure l’arme de service de son ami l’inspecteur Urbis. Traversée par une succession de visions qu’elle n’aurait jamais dû connaître, elle comprend que les secrets de celui-ci sont bien plus terrifiants que son don de clairvoyance…Cette découverte va bouleverser leur vie.Elle vient de glisser dans un engrenage mortel dont elle ne sortira peut-être pas indemne.

Chronique

Impression

Avant de commencer, la critique, il faut dire que je suis déjà attiré par tout ce qui est « don ». C’est donc déjà quelque chose qui pouvait me plaire de base. Alors un mélange avec une intrigue policière derrière, j’adore.J’aime beaucoup le style de l’auteur. Il n’y a pas beaucoup de descriptions. Mais c’est assez agréable pour moi qui ne suis pas fan des descriptions détaillées.Dans ce livre, on a des surprises, des choses inattendues qui arrive et ce que j’ai apprécié c’est que l’héroïne n’arrive pas à tout faire tout de suite. Et même encore à la fin du livre, elle n’arrivait pas encore à tout maitriser, ce n’était pas l’héroïne badasse du genre « oh, je découvre un pouvoir, oh je sais l’utiliser et je suis la plus forte du monde ». Et dans un sens, elle paraît plus humaine. Bien que je sois un peu jalouse de toute l’attention que les hommes portent à cette femme.Tout doucement, on sent une trame qui prend forme, que les éléments se relient mais sans y arriver à la relier. Pour une fois depuis très longtemps, je me suis laissée aller au fil de la lecture sans essayer de deviner qui est le coupable, le meurtrier. Et ce n’était pas désagréable, même pour la grande curieuse que je suis et la détective de roman/série que je veux être. Personnellement, j’ai eu un coup de cœur pour l’héroïne et j’avoue que le livre m’a coûté quelques heures de sommeil, j’en aurais aussi oublié quelques rendez-vous et mieux encore, en patientant entre deux examens (scolaires), j’en ai oublié que j’en avais un autre (heureusement que j’étais déjà dans la classe). Ma passion pour se livre à rendu curieux d’autres personnes et j’espère avoir réussi à leur donner envie de le lire ! Les dernières phrases de fin me donnent envie de lire la suite et de connaître la nouvelle intrigue. D’ailleurs, en la retrouvant à Mon’s livre, je n’ai pas résisté.

Style de l’auteur

Les phrases sont simples, agréables à lire. Il n’y a pas beaucoup de description des lieux, juste assez pour se faire une idée et le reste est laissé place à l’imagination ou ce qu’on connaît (hôpitaux entre autres).L’héroïne ne maîtrise totalement son don. Elle ne le découvre pas mais n’en connais pas toute l’importance, la grandeur. Le rythme du livre est donné par ses « phases » où elle utilise ses capacités, donnant une impression d’urgence ou de panique, une certaine oppression même parfois. Ces moments donnent aussi le ton, l’angoisse, l’oppression.

Info supplémentaire

En discutant avec l’auteure/autrice à Mon’s livre le 24 novembre elle prononcée une phrase que je voulais partager avec vous : « Tout le monde dans mon livre » j’ai ajouté « Pas tout le monde non, mais presque ».

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Les mots sous la plume

Après une petite chronique j’ai envie de vous parler de l’une de mes amies blogueuse: Deborah qui gère le blog et la page Facebook : Les mots sous la plume
Elle le tient depuis deux ans, c’est une jeune femme de bientôt 22 ans très polyvalente dans ses lectures. Elle a cependant une préférence pour la SFFF. De temps en temps, elle aime bien la romance mais “point trop n’en faut”. 
Déborah a fait une licence de lettre et est actuellement en Master MEEF (1er degré). Elle tient aussi une chaîne Youtube depuis cet été. Elle a tenu à préciser qu’elle cherchait encore son style.

Concernant ses chroniques? 
Elle les présente en trois parties bien détaillées, l’une concerne l’histoire, l’autre les personnages et pour terminer son “en bref”. 
Sur son blog, en dehors de ses chroniques, on y trouve : ses bêtas-lectures, un article sur les mangas, ses bilans, ses partenaires et bien sûr nous, les incontournables ! 
Elle a aussi ouvert le principe dimanche caverne le principe est expliqué sur son blog : Passer sa journée ou son après-midi, rien qu’à lire le dimanche. Elle a aussi créé son groupe “Dimanche Caverne”
Sa page Facebook n’est pas en reste, outre ses partages de chroniques, elle indique ses partenaires, ses moments publicités, ses questionnements, des concours, …
Aller l’aimer, aller la découvrir