Publié dans Les chroniques

L’envol des Martinets – Avi Graviloir – Auto-édité.

Quatrième de couverture

Luc, homme de caractère irrésolu et tempérament lymphatique frôlant la cinquantaine, dans une nuit glaciale, après un week-end passé avec son ami Jean-Louis, rentre chez lui en Gironde.Au bord d’une route départementale déserte, il repère le corps inanimé d’une femme sauvagement agressée et en état d’hypothermie. En conduisant la blessée à l’hôpital, il ne peut s’imaginer que la gendarmerie le suspecte d’avoir commis cet affreux crime. Malheureusement, la victime qui peut confirmer sa version des faits se réveille avec une amnésie rétrograde, qui lui efface tout souvenir.Dans ce contexte-là, pendant que la police essaie d’élucider l’horrible outrage, Luc rend visite tous les jours à la patiente, dans l’espoir qu’elle récupère sa mémoire perdue et puisse le disculper réellement de tout soupçon. Dès lors, une formidable entente parent-enfant naît entre ces deux êtres qui n’auraient pas dû se rencontrer.Guérie de ses blessures physiques, mais toujours amnésique, elle est transférée dans une unité psychiatrique pour le suivi de sa pathologie neuropsychologique. Cependant, le séjour dans le centre spécialisé pour le traitement de cette pathologie se prolonge, sans qu’elle retrouve le souvenir de son passé. Quelle solution envisager pour le devenir de cette personne si particulière ?Pour surmonter leurs adversités, ils décident de marcher ensemble dans la vie, elle, pour trouver son identité perdue, et Luc, pour oublier les origines de son infortune.

Chronique

Impression

Il ne faut pas se fier au titre qui pourrait peut-être repousser certaines personnes. J’ai beaucoup apprécié la douceur de ce récit. Ce n’est pas quelque chose que l’on dévore comme un thriller ou une aventure mais un livre qui se déguste au coin de la cheminée avec un bon thé (à la bergamote par exemple), un plaid et un bon fauteuil dans une position de lecture confortable. J’ai apprécié ce moment presque intime qui se déroule sous nos yeux.On comprend rapidement qui sont les personnages, qui ils sont chacun pour les autres et on fait le rapprochement. Cependant j’aime beaucoup la façon dont l’auteur met en place ses liens et la façon dont les choses se sont produites.

Style de l’auteur

Les phrases sont de longueurs aléatoires mais cela ne dérange aucunement la lecture. Les descriptions sont très précises mais ne m’ont jamais semblé longues. On imaginait bien les lieux et ce moment. L’écriture est assez déliée et les événements et personnages tiennent une suite logique.Les personnages sont assez bien construits, l’homme brisé qui se fait doucement apprivoiser par cette adolescente blessée qui recherche une figure paternelle, cette femme qui a dû abandonner son enfant par la force des choses, … On découvre des récits familiaux qui expliquent certaines choses pour les personnages même si on est pas tellement surpris. L’histoire est présentée en plusieurs parties : La première partie m’a semblé être comme une interview de Luc parce l’auteur parlait du personnage tantôt à la première personne tantôt à la troisième. Selon moi, cela permet de s’immiscer dans sa vie sans réellement s’identifier à ce personnage mais ce n’est pas un mal. La suivante, est partagée entre chacun des quatre protagonistes qui parlent de cette histoire de famille, cette famille qu’on a rencontré au début du récit et qui n’est pas « d’origine ». Personnellement, je serais incapable de dire s’il y a beaucoup de dialogue ou pas puisqu’au final chaque personne parle de ce qui s’est passé. Bien que certains dialogues réels soient introduits. C’est un équilibre bien trouvé.

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Raven Hale. Tome 1 : Âme sœur – Françoise Gosselin – Sharon Kena

Quatrième de couverture

Issue d’une puissante lignée de sorcières, dont la première de mon clan doit ses pouvoirs à un Archange, je parcours les rues de Glowdale toutes les nuits à la recherche de ceux qui utilisent à tort leurs pouvoirs.Ma vie était toute tracée, réglée à la minute près, lorsque tout a basculé. Il me cherche, je le sens. Il a frôlé mon esprit cette nuit-là, sauf que je ne peux plus reculer : je dois agir.Non seulement je ne peux plus faire comme s’il n’existait pas, mais en plus il apporte tout son lot de problèmes. Et des problèmes, ce n’est pas ce dont j’ai besoin en ce moment.Les surnaturels me craignent : je ne suis ni gentille ni accommodante. Ils m’appellent l’Exécutrice ; mon nom est Raven Hale !

Chronique

Impression

J’ai adoré cette héroïne implacable mais juste qui apprenait de ses erreurs, une âme sœur perdue qui cherche à comprendre, un homme qui semble parfait, discret et compréhensif, une « blonde » curieuse, un peu trop et qui est toujours au « mauvais endroit ». J’ai trouvé les personnages séduisants à leur manière, ils sont attirants et la relation entre eux et cela rend le tout « sexy ». J’ai aimé ce livre, me surprenant à le chercher au réveil, à vouloir le lire avant de m’endormir et en me réveillant, il était presque mon doudou.Juste un petit détail : J’ai trouvé que la jeune femme en page de couverture ne rendait pas assez hommage à Raven. Je l’aurais imaginé plus froide, le port plus altier dans un certain sens et pas « sensuel ». Pour être sincère, le montage des personnages sur la page de garde n’est pas la meilleure que j’ai vue. C’est dommage parce que le livre est, selon moi, un bijou.

Style de l’auteur

Le rythme est en dents de scie, partagé entre des moments plus calmes, des moments de réflexion avec une action plus ou moins douce. L’action ne se situe pas réellement dans des combats « puissants » mais un malaise du héros, un sentiment de rage associé à un dégagement de magie, un inconnu qui vient et surprend. Et puis on finit hors d’haleine pour le combat final… qui « au final » n’est pas totalement la fin. Un moment de tension avec aussi des moments en dents de scie et pour terminer, le souffle coupé lors des dernières pages. Personnellement, je suis fan de ce genre. Autant mon petit côté sadique m’a fait dire que la fin aurait pu être après le combat autant j’ai trouvé que l’auteur avait très bien coupé son livre en nous coupant le souffle, laissant presque une envie de cesser de respirer tant qu’on n’avait pas le deuxième tome. Les personnages et les lieux sont très bien construits. Les personnages tiennent la longueur, ont leur caractère et ils se suivent, entre celui qui semble avoir un léger complexe du héros à vouloir sauver les autres et surtout les siens, à se taire et accepter les coups durs, à Raven, froide, implacable mais juste, avec ce caractère si particulier, on comprend que les autres la craignent. Et la tête brûlée, le « petit nouveau » qui ne comprend rien à rien mais qui apprend. Autant de personnages qui tiennent le long du livre, qui évolue de façon logique, … Les descriptions sont courtes mais cela ne me pose pas de souci, j’aime ça en réalité. D’autant qu’elles sont suffisantes pour se faire une idée sur les endroits, les bâtiments.Les phrases ne sont ni courtes ni trop longue, elles sont claires et compréhensibles, le vocabulaire utilisé est adapté, varié mais pas compliqué, certains mots sont plus spécifiques mais expliqués dans une phrase qui sonne juste. L’auteure a-t-elle une certaine attirance pour la magie et la voyance ou bien s’est-elle juste bien renseignée pour l’écriture de son livre ? Car les termes et les questions sont justes.

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Le traducteur perd le nord – Jean-Paul Fosset – La riffle

Quatrième de couverture

« – Mais le plus curieux…– …– C’est ce manche de pinceau qu’on lui a enfoncé dans le cœur…– Du pinceau !– Un pinceau d’époque, du XVIIIe… Mais tenez-vous bien, Brochard, je me cramponnais machinalement à mon volant, le mort avec un pourpoint ! – D’époque également, je parie !, dis-je avec beaucoup d’assurance. – Même que c’est peut-être l’auteur du tableau !, a osé le commissaireDe Lille à Saint-Omer, entre 2007 et 2008. Un meurtre étrange dans une galerie d’art conduit le lieutenant Brochard, réputé pour ses méthodes d’investigation fort peu conventionnelles, sur les traces d’un homme solitaire qui exerce le métier de traducteur. En haut lieu, l’affaire est prise très au sérieux, d’autant plus que les évènements similaires se seraient produits presque trois cents ans plus tôt en Espagne… »

Chronique

Impression

J’ai acheté le livre en 2009, dans un petit stand discret, dans un coin, entre deux halls, à la foire du livre de Bruxelles. L’auteur m’avait donné l’impression d’être tellement heureux de parler de son livre à quelqu’un. Peut-être que sans ça je ne l’aurais pas acheté et j’aurais eu tort. C’est le coup de cœur de cette année 2009. Je me suis laissé prendre dans cette histoire à deux dimensions. J’ai l’impression que l’auteur s’adresse directement à nous, lecteur, dans ce livre et c’est ce qui m’a vraiment plus.

Style de l’auteur

Les séparations entre les époques et les lieux sont bien marquées par un lieu et une date. Le marqueur temps est intéressant pour cette histoire à deux dimensions. Ces dates donnent aussi un rythme bien que calme. Ce rythme augmente à la fin du livre, nous donnant une impression de vitesse. Il ne nous met pas à bout de souffle mais je ne le déplore pas. L’écriture est simple mais efficace. Les phrases sont courtes et pas besoin de relecture.

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Kiss Me Deadly – Nathy – Lune Ecarlate

Quatrième de couverture

Spin-Off du diptyque Sang d’OmbreAprès des années d’absence, Swann, l’enfant terrible de la fratrie princière des Ichoriens, refait surface. En ce début des années 80, l’artiste qu’est le vampire ne pouvait que plonger corps et âme dans le bouillonnement de l’époque punk. Les jeunes se défoncent au rythme de guitares saturées, de mélodies abruptes des Sex Pistols, d’Iggy Pop ou des Clash.L’Immortel exprime à sa manière le feu de la rébellion qui lui coule dans les veines.En bonus, le spin-off d’Anamorphose : Lucrezia, fille d’Astaroth, entièrement revu et corrigé dans une nouvelle version.Dans cette nouvelle, découvrez les premiers pas de la belle Shérida dans le monde des Ichoriens, celle deviendra, des siècles plus tard, la courtisée et crainte Lucrezia… Une nouvelle aux parfums de volupté et de violence dans une époque depuis longtemps révolue.Livre en couleur et illustré

Chronique

Impression

Le rythme est donné par les fameuses fêtes de Sawnn et les descentes d’une certaine façon. J’ai apprécié la facilité de lecture.J’ai apprécié les descriptions, on ne se retrouvait pas perdu dans les lieux mais sans que ce soit trop indigeste à mon goût. Je dois cependant avouer avoir été un peu perdue parce que je ne connaissais pas les personnages qui sont clairement « inscrits » pour l’auteure. Pour Lucrezia : le rythme était plus calme et beaucoup plus « sensuel ».

Style de l’auteur

Je ne suis pas fan des grandes descriptions, j’aime laisser mon esprit vagabonder dans les lieux du livre. Ce qui fait que j’ai aimé les descriptions de l’auteur. Pour Kiss Me Deadly : Je peux dire que j’aurais eu envie d’un peu plus… comme une envie de découvrir Sang d’ombre. Je dois cependant avouer avoir été un peu perdue parce que je ne connaissais pas les personnages qui sont clairement « inscrits » pour l’auteure.Pour Lucrezia, je me suis laissé emporter, à m’imaginer vivre dans ce monde. Le rythme était plus calme et beaucoup plus « sensuel ». Oui l’auteur m’a donné l’idée du rythme sensuel, de ce récit qui vous entoure et vous charme pour vous entrainer au fond de son monde. Vous l’aurez compris, j’ai préféré Lucrezia. (Le fait d’être « perdue avec les personnages pour Kiss Me Deadly a probablement joué). Je ne regrette cependant pas l’achat parce que j’ai pu découvrir une plume intéressante que je décrirais comme malicieuse par sa façon de nous entraîner.

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Dimitri – Vincent Carrue – Auto-édition

Quatrième de couverture

Terre en l’an 2422, les exclus dont fait partie Dimitri sont parqués dans des ghettos. Un seul moyen pour se faire entendre, un coup d’état. Mais Dimitri avorte l’attentat et sauve des enfants de productifs. Cet acte le condamne à l’esclavage dans les mines galactiques. Sauvé par un recruteur dont il a épargné le fils, il échappe à la justice, en devenant marin pêcheur sur une station orbitale dirigée par l’impitoyable Noval qui tente de brimer les pêcheurs guidés par la légende du grand poisson blanc.Dimitri, va vivre malgré lui une aventure extraordinaire. Actions, drames, larmes et combats feront de Dimitri un véritable héros.Mais, y survivra-t-il ???

Chronique

Impression

Je me suis laissée entraîner dans cette histoire au début terrible. Cet être au destin extraordinaire qui doit pourtant s’exiler pour une bonne action. J’ai ressenti un mélange entre de l’horreur pour cet homme qui a tenté de faire le bien et l’impression que quelque chose de tellement plus grand l’attendait. J’ai retrouvé ce petit soupçon de « magie ».J’ai adoré. Je me suis laissé entraîner dans ce monde, impatiente de savoir ce qui allait arriver à notre héros et ses compagnons.

Style de l’auteur

Pour les phrases, certaines sont peut-être un peu plus longues voir un peu scabreuses mais dans l’ensemble, elles sont lisibles.Par moments, je me suis posée une ou deux petites questions, je crois que cela aurait nécessité des explications. Le rythme est plutôt calme au début et accélère lorsque Dimitri est sur la station de marin-pêcheur. La tension monte doucement et l’auteur termine sur une touche plus calme et tendre.

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Mystria. Tome 1 : L’ère des tyrans – Mr Anonyme – Auto-édition

Quatrième de couverture

L’histoire se déroule à Rinosia, l’un des dix royaumes qui composent le continent de Mystria. Clad, un jeune garçon aux mystérieux pouvoirs, redécouvre ses sentiments et ce que signifie réellement la notion de famille, aux côtés d’un vieux sage et de ses petits enfants, Dixie et Kinhta. Cependant, la vie paisible que Clad entrevoit sera très vite perturbée par les révélations de l’étrange Kyrion, qui concernent non seulement son passé, mais également la destinée de Mystria. Quel choix fera le jeune garçon ? Que cache réellement Kyrion ?

Chronique

Impression

J’ai rencontré cet auteur anonyme lors du Val Joly’imaginaire. Cet homme déguisé de façon à ne pas se faire reconnaître intrigue, interpelle et on a envie de s’arrêter et faire la conversation. Malheureusement, M. Anonyme ne parle pas. Cependant, il est très expressif, on comprend facilement ce qu’il veut dire. Et aussi très patient parce qu’avec le nombre de personnes qui doivent tenter de le faire parler. J’ai eu la première édition de ce livre, il y avait donc quelques petites fautes d’orthographe et d’erreur qui devraient avoir disparu dans les éditions suivantes. J’aime beaucoup la plume de l’auteur et ses idées. Bien que certains éléments soient allés un peu vite à mon goût. J’ai apprécié l’originalité de l’histoire. Bien que respectant les codes et les règles du grand classique.

Style de l’auteur

J’aime beaucoup le caractère adolescent assez bien respecté dans l’idée. Ce qui m’intrigue encore plus sur l’auteur anonyme. Il y a les grands classiques de la magie des fictions mais cela à son charme. J’aime beaucoup aussi les noms des personnages, les références sont assez intéressantes. Les phrases sont de longueurs aléatoires mais cela ne dérange pas. A mon idée : un organigramme serait plus intéressant qu’une suite de noms.

Info supplémentaire / ajout

J’ai croisé Mr Anonyme à Mon’s livre 2018 et il semblerait que pour le tome 4, l’auteur ait mis un organigramme.

Publié dans Les chroniques

Fabrice & -Thierry : L’album de nos vies – V.D PRIN – Auto-édité

Quatrième de couverture

Les photos nous remémorent des souvenirs, notamment que dans une famille, les relations ne sont pas toujours simples et joyeuses, mais qu’elles peuvent être source de peine et de douleur. Fabrice et son compagnon, Thierry, en font l’expérience lorsqu’ils consultent celles que le père de Fabrice avait réalisées tout au long de sa vie sur sa propre famille.C’est en revoyant les visages de ceux qu’ils ont aimés que les deux hommes se rappellent que le plus important est de profiter pleinement du moment présent.Cette nouvelle de 24 000 mots est une réédition. Elle était sortie dans un recueil édité par Reines Beaux. »les quatre saisons ».

Chronique

Impression

Quelle belle nouvelle tout en douceur et en amour. On n’entre pas dans un couple qui va démarrer mais un couple déjà établi. On se laisse entraîner dans la douleur, dans cette histoire, ce moment où on découvre aussi comment ce couple est né. Une chose qui voudrait nous arriver en somme. J’ai beaucoup apprécié et pour être sincère, il m’a fait beaucoup de bien à la période où je l’ai lue. Merci. Un livre qui se lit quand on recherche une histoire d’amour

Style de l’auteur

Le style est léger, simple, facile à lire. Les descriptions sont peu nombreuses mais largement suffisantes pour qu’on entre dans leur vie et qu’on s’imagine.

Publié dans Les incontournables

Interview de A Penny For You book

Hello les p’tits loups,

Aujourd’hui c’est le jour pour vous présenter une amie des “Incontournables”. C’est avec plaisir que je vais vous parler de “A penny for you book”.  

Son blog, sa jolie petite page Facebook et pour ceux qui ont Instagram : apennyforyourbookblog

Elles sont deux pour ces chroniques, elles font des études littéraires. Et petite originalité, elles font leurs chroniques en anglais et en français. Chaque langue à ses livres.

Je sais que les copines des incontournables vous ont déjà posé la question qui va suivre mais je le fais pour mes petits loups : “pourquoi en aussi en Anglais?” *

J’ai toujours voulu me lancer dans les chroniques en anglais. Cela fait désormais trois ans que j’étudie en Angleterre, je pense avoir le niveau pour écrire des critiques cohérentes dans cette langue, et j’ai découvert tellement d’auteurs qui méritent plus de lecteurs ! Après, je sais qu’en tant que française, mon premier lectorat sera français, donc j’espère aussi, peut-être, convertir quelques personnes à la lecture en VO…

Comment vous êtes-vous rencontrée?

Pauline (#DragonBorn) était une de nos plus ferventes lectrices lorsque j’étais encore chroniqueuse sur le blog « The Bookroom » avec une autre de mes amies. Lorsque nous avons eu besoin d’un coup de pouce, on a pris Pauline à l’essai pour quelques semaines. Finalement, on s’est très bien entendue et on est parties tenter notre chance en duo, ailleurs.

Vous pouvez nous en dire un peu plus sur vous? Un ancien blog, une aventure qu’on devrait savoir? Vous avez déjà descendu la Lesse?

Comme je l’ai mentionné, j’étais avant chroniqueuse sur « The Bookroom », avec une autre amie qui depuis, s’est lancée en solo. Pauline m’y a rejointe sur le tard, mais ça doit faire plusieurs mois que l’on collabore et pour l’instant, l’équipe marche très bien.

Sur moi, je peux dire que je suis également auteure à mes heures perdues, sur Wattpad ; « professeure » d’écriture (j’anime des ateliers d’écriture) et grande enfant. J’ai besoin de rêver quand je lis, j’écris ou que je regarde un film, une série ect. J’ai toujours beaucoup trop d’idées, je veux toujours en faire trop, jusqu’à ce que je ne puisse plus ou que je me mette en retard (et en voici un exemple flagrant !). Grâce à Pauline, j’ai plus de temps pour me consacrer à autre chose, mais j’ai commencé dernièrement à faire des choix et me concentrer plus sur ce qui me tient à cœur.

Une autre grande question : comment avez-vous eu l’idée de faire ce blog/cette page ensemble?

« The Bookroom » était un projet en trio qui n’a pas marché. Je ne me voyais pas continuer sur cette page avec une nouvelle équipe, alors on a décidé de faire un nouveau blog, en duo, avec Pauline. Et je me sens beaucoup plus libre de faire ce que j’ai envie sur ce blog que sur l’ancien.

Avez-vous envie de/quelque chose à partager une envie, une attente, une surprise, ou même une déception par rapport aux chroniques?

Une déception non, jusqu’ici on a eu pas mal de chance et les romans que nous avons pu chroniquer ont été de bonnes surprises. J’ai envie de faire plus de critiques en anglais, il n’y en a pour le moment qu’une seule, donc je vais probablement passer du temps là-dessus au mois d’avril, ou de mai.

Est-ce que vous faites parties de comités de lecture? Est-ce que cela vous intéresserait si vous en aviez l’occasion? Ou vous préférez simplement les chroniques?

Pour le moment non. Mais j’ai fait partie de deux comités de lecture il y a quelques années et c’est une expérience qui m’a plu, même si j’étais clairement trop jeune pour avoir une opinion critique et constructive. Je le referai avec grand plaisir, dès que j’aurai un peu plus de temps.

Quels sont vos genres de lecture préférés? Et ceux que vous ne pouvez pas lire?

J’adore tout ce qui touche à l’imaginaire : Science-fiction, Fantasy, Fantastique… Mais je suis incapable de lire une romance ou une romance érotique.

Quel est votre petit tic ou votre petite manie lorsque vous lisez?

Je prends des notes dans un carnet pour ne pas oublier certains détails qui me marquent lorsque je lis un roman. Et j’ai besoin d’avoir quelque chose à côté de moi, en général un thé ou un chocolat chaud… Une vraie grand-mère !

Qu’est-ce qui fait que c’est “ce livre-là” pour lire et pas un autre?

En ce moment, c’est surtout des services presses, donc c’est par ordre chronologique (je lis ceux dont la chronique doit sortir en premier etc.). Sinon, en général, c’est au feeling, quand je lis un résumé ou les premières pages et je me dis « oui, il est bien ».

Et au niveau de la PAL (pire à lire) ça donne quoi? Et c’est organisé comment?

Un vrai bazar ! Je tiens une liste avec tous les services presses reçus, ceux qui ont été lus et rendus, ceux encore en attente… et les livres « plus plaisir » qui peuvent être lu n’importe quand. Et après, j’en parle à Pauline et on voit qui lit quoi, en fonction de nos emplois du temps et de nos envies. Jusqu’ici, ça marche plutôt bien.

Avez-vous eu un grand coup de cœur ou une déception littéraire? Une saga préféré ou détesté ? Le grand classique que vous préférez ou que vous ne supportez pas? Un auteur qui ne passe pas? Ou dont vous ne savez pas vous passer? Une maison d’édition qui vous a fait de l’oeil longtemps? Ou une maison d’édition ou vous acheter quasiment tout le temps?

Beaucoup de questions ! Pour le coup de cœur littéraire oui, il s’agit de la saga des « Cryptides ». Je l’ai lu étant plus jeune et encore aujourd’hui, cette saga m’a marquée et m’a donné envie d’écrire ! Un grand classique que je n’aime pas, je dirais « Au Bonheur des Dames » de Zola, que je n’ai jamais pu finir. Alors qu’au contraire, j’ai adoré « Germinal ». Et pour la maison qui me fait acheter, je dirais « XO Editions », parce que mon père et moi adorons les Christian Jacq et que j’adore leurs romans jeunesses.

Y a-t-il un grand classique ou un livre célèbre que vous n’avez pas lu ?

Plein ! « Bel-Ami » est un exemple, mais il y en a beaucoup d’autres !

Avez-vous eu un livre qui vous a particulièrement marqué en négatif? Un livre que vous avez lu à reculons ou bien que vous évitez de lire?

Probablement les deux sagas phares de la romance érotique : 50 Nuances de Grey et After. J’ai essayé, j’ai tenu dix pages et si j’avais pu les brûler, je l’aurai fait. Non pas que la plume soit mauvaise, mais les messages véhiculés sont dangereux et néfastes pour les plus jeunes. Donc disons que j’ai tendance à les fuir et l’engouement qu’ils provoquent m’est incompréhensible.

Parce que je sais que certains peuvent être curieux, on peut avoir une petite annonce sur les prochaines lectures?

Bien sûr ! En ce moment, je lis le roman « Prima : Alpha Andromedae » de Murielle Mii, qui fut sur Wattpad (et y est toujours). Désormais éditée, elle m’a envoyé gracieusement son roman et je prends plaisir à redécouvrir les personnages. Mais sinon, je pense que le blog va ouvrir une catégorie spéciale « Wattpad » dans un moment, pour parler des pépites trouvées là-bas, et un sondage mensuel sera mis en place pour que vous décidiez quelle lecture nous devront faire dans le mois, parmi des romans dit « bestsellers » (type Harry Potter, Divergente, Hunger Games, Percy Jackson etc…).

Est-ce que l’une de vous a une passion pour l’écriture? Une envie de se faire publier un jour? Dites nous tout.

Malheureusement, Pauline n’a pu prendre part à l’interview, mais je pense que pour le moment, on préfère lire. Après, j’écris aussi donc être publiée serait un formidable accomplissement, mais pour l’instant je préfère me faire plaisir.

Comment se passe l’écriture de vos chroniques? Vous le faites dès que la dernière page est fermée? Vous attendez un peu? Avec un fond musical?

J’écris mes chroniques au fil de l’eau, pendant ma lecture, en notant les points marquants du livre. Aucune musique, aucun bruit environnant, juste moi et les livres.

Et en dehors des livres: il y a un film qu’il faut absolument voir pour vous?

« La Ligne Verte » ou plus récemment « Green Book », qui sont deux films vraiment intéressants et bien filmés. Ils ne font peut-être pas parti des incontournables pour certains, mais ce sont vraiment de bons films.

De quelles séries êtes-vous fan?

En ce moment, je suis à fond sur le reboot de la série « MacGyver », sorti en 2016. Je suis à jour, j’attends les épisodes chaque vendredi.

Si vous étiez à Poudlard, vous seriez dans quelle maison?

Serdaigle !

Y a-t-il une nourriture/un plat/ une boisson dont vous ne pouvez pas vous passer?

Pas vraiment… Peut-être le fromage ? Je ne sais pas. J’en mets dans pas mal de plat.

Quel est l’animal qui vous fascine?

L’écureuil. Je ne sais pas trop pourquoi, mais dernièrement j’y pense beaucoup trop.

Plutôt ville ou campagne ? Maison ou appartement ? Parc ou grande avenue?

Campagne, maison, parc. Je suis née à Paris, mais j’ai horreur de l’ambiance des grosses villes.

Y a-t-il un pays que vous aimeriez visiter plus que les autres?

La Norvège, pour les aurores boréales !

Plutôt série ou film? (Après les livres bien sûrs haha)

Je suis plus films, en fait.

Votre héros ou héroïnes préféré (réels ou fictif) ? Et a contrario un personnage qui vous donne envie de pratiquer l’art de la pelle?

Mon héroïne favorite est probablement QUAKE (chez Marvel). Et comme personnage détesté…. (Vous le voyez venir ?) Anastasia ou Tessa (50NDG et After).

Une devise qui vous tiens à cœur?

« People always leave » (One Three Hill / Les Frères Scott).

Un dernier mot? Un merci à votre tatie? Une déclaration d’amour? Un projet?

Merci tatie !

Non plus sérieusement, on n’a pas de projets pour l’instant. Le blog a trois mois (bientôt quatre) de vie, même pas 100 personnes qui le suivent de façon régulière… On veut juste s’amuser, partager nos avis sur des romans, continuer de progresser et de parler avec des auteurs qui nous plaisent et voir où le vent nous amènera ! Merci d’avoir suivi cet interview ! Et merci de nous avoir interviewées !

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On m’a interviewé !!

Hey mes p’tits loup,

J’ai une grande nouvelle! 
J’ai été interviewée !
Bon c’est par une de mes copines des incontournables : Gabrielle des Chroniques livresques! 

Mais c’est quand même chouette. Et il faut avouer que j’ai adoré ses questions. 

Retrouver mon interview juste ICI
N’hésitez pas à aller faire un tour, à mettre des commentaires, suivre son blog et/ou son Facebook  et/ou son Twitter et/ou son Instagram 😉

Des gros bisous
PS: Moi aussi j’aime bien les commentaires 😉

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Dans la yeux de Julie – Tobias Martin – Auto-édité

Quatrième de couverture

Croyez-vous au principe de l’âme sœur ?Cette sensation d’avoir trouvé une partie manquante de vous-même, la symbiose de deux personnes qui s’attirent au premier contact. Mariam, mère célibataire à la vie bien ordonnée, croise Julie, jeune Parisienne vivant au jour le jour.Du hasard de cette rencontre naît une étincelle. Pourra-t-elle grandir pour devenir flamme ? ou sera-t-elle juste un instant de bonheur éphémère parmi d’autres dans leurs vies ?

Chronique

Impression

J’ai apprécié que l’auteur remercie ses bêtas, je trouve que c’est une délicate attention. Personnellement, j’ai accroché dès le début et j’ai voulu savoir s’il y a quelque chose du côté de Mariam, si elle sait connaît le trouble qu’elle provoque ou pas. Quant au rythme c’est un de mes préférés. Un autre petit détail qui a son importance selon moi, c’est le côté « sexe safe » des héroïnes. J’ai beaucoup aimé le questionnement de Julie qui est sincère. On voudrait tous un meilleur ami comme Paul surtout si on ne l’a pas. Je n’ai vraiment pas été déçue par cette lecture qui m’a coûté quelques heures de sommeil. Comme indiqué par Tobias Martin lors de notre conversation à mi-livre « conseillé aux insomniaques »

Style de l’auteur

Les phrases ne sont ni courtes, ni longues mais elles sont bien formées. Les descriptions sont courtes mais largement suffisantes pour comprendre les lieux. Les personnages ont bien été placer son bien construit et tienne la logique sur le long terme. Le temps est assez bien placé, on comprend un peu le passé même s’il n’est quasiment pas évoqué. Le rythme est lent, au début. L’auteur met en place les éléments comme nécessaire pour bien comprendre la suite. Une fois que tout est en place, les choses s’accélèrent et c’est de l’action ! Et puis l’action est passée, il y a un petit moment plus calme où on reprend ses esprits, son souffle avant une autre tension, plus « sourde », ce n’est pas une tension d’action mais celle des thrillers ou des films d’horreur, celle où on attend le « méchant » qui doit sortir de l’ombre mais il n’en sort pas.